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Actualités. Braises de mémoires. Emouvant comme un bouquet d’amour filial

Billet d’humeur

Un bouquet d’amour filial

Deux textes sur l’enfance.  Un homme, Dominique Maurice, seul en scène, interprète ces textes de Philippe Claudel et Michel Quint. Tu es là. Sur ton siège. Les yeux fixés sur cet homme. Qui te balance des mots comme des regards de tendresse. Qui t’embarque dans son aventure et ses questions. Sur une fragile embarcation. Celle des relations d’un fils avec ses parents. Tu retiens ta respiration.  Ton corps fait silence. Chaque mot pèse à la balance de l’existence. Et cet homme t’emmène, avec lui, sur les rives de l’âme humaine. Une main tendue vers la tienne. Celle de ton enfance. Beau. Emouvant. Poignant. Un bouquet d’amour filial.

Guy Dieppedalle
Architecte de mots éphémères et comédien

Ce spectacle, d’une durée de 1h00, est présenté sous la forme de deux monologues comme deux récits de vie :
° L’HOMME ET LE PETIT PIERROT DE BOIS
Extrait et adapté de la nouvelle « PIERROT LUNAIRE » RECUEIL TROIS PETITES HISTOIRES DE JOUETS de PHILIPPE CLAUDEL
° MON PERE L’AUGUSTE CLOWN
Extrait et Adapté du roman « EFFROYABLES JARDINS » de MICHEL QUINT

Spectacle produit par Rouge banane Théâtre, St Egrève, Isère. + d’infos. Mise en scène Mireille Roux-Faure. Régie son Bernadette Montmasson. Régie lumières Bernard Faure. Interprétation Dominique Maurice.

Voir la présentation complète : + d’infos

Rouge banane est partenaire de Croq Sésame Compagnie.

Dominique Maurice-Photo Martin Stahl
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Actualités. Les dangers de facebook dans le théâtre amateur

Machine à écrire Primette-PhotGuyDieppedalle

Billet d’humeur

Le théâtre amateur devient de plus en plus friand de Facebook. Au détriment des sites et des blogs. Facebook, est un média facile d’utilisation. Le réseau d’amis peut grandir au fil des représentations. Tu tisses des liens imaginaires ou réels. Tu es rapidement informé-e. C’est instantané et tonique. Tu montres ton dernier spectacle. Les avis positifs. L’ensemble de la troupe. Les visages. Les regards. Tu valorises les noms, les fonctions, le curriculum vitae des artistes… Petit point négatif : tous les internautes ne possèdent pas une page Facebook et il faut en ouvrir une pour lire celle des autres. Mais l’argument massif qui semble plaider en sa faveur : Facebook serait « gratuit ».

Facebook t’enlève les droits d’auteur

Sur internet, rares sont les sociétés qui te proposent des services gratuitement. Quelqu’un doit payer sous une forme ou sous une autre. Facebook se rémunère à sa façon. Si tu es écrivaine ou écrivain, photographe, illustrateur-trice, sur Facebook sache que tu n’as plus l’exclusivité des droits sur tes oeuvres.
Une mention, que tu signes sur la page des conditions générales d’utilisation de Facebook, stipule clairement que le réseau s’approprie tes contenus. La firme est susceptible de les revendre sans ton autorisation :

Vous nous donnez expressément la permission suivante, conformément à vos paramètres de confidentialité et des applications : vous nous accordez une licence non exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l’utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook.

Et vend tes images et tes textes

Dans le point 9.1 de leurs conditions générales d’utilisation tu acceptes d’attribuer une licence à Facebook. Une licence commerciale sur ton nom, ta photo de profil, tes contenus et tes informations :

Vous nous autorisez à utiliser votre nom, votre photo de profil, vos contenus et vos informations dans le cadre d’un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons. Cela implique, par exemple, que vous autorisez une entreprise ou une autre entité à nous rémunérer pour afficher votre nom et/ou la photo de votre profil avec votre contenu ou vos informations, sans vous verser de dédommagement. Si vous avez sélectionné une audience particulière pour votre contenu ou vos informations, nous respecterons votre choix lors de leur utilisation.

Avec des conditions d’utilisation ainsi contractualisées, on comprend maintenant pourquoi Facebook réclame régulièrement à ses utilisateurs de renseigner toujours plus leur profil et les incite à publier leurs contenus sur le réseau.
Bon nombre de compagnies de théâtre amateur utilisent cet outil. Publient les photos de la troupe. Les images du spectacle. Un regard. Un visage. Un texte. Sans s’inquiéter du droit à l’image des personnes. Sans se soucier du droit de l’auteur à disposer de son texte. Sans prévoir ces autorisations à demander préalablement à toute publication. Les images sur Facebook restent en ligne des dizaines d’années. Et il est très difficile de supprimer une page Facebook.

Loges. PhotoGuyDieppedalle

Facebook ne doit rester qu’un simple relai de ton site ou de ton blog

La communication est un dispositif complexe. Comme une marionnette à fils le système doit être manipulé avec prudence. Nous conseillons aux compagnies de théâtre d’amateur d’établir un « Plan de communication ». Son utilité est de définir les différents supports d’informations à la disposition de la troupe ; Le niveau de bénévolat. Les outils techniques. Le budget. Facebook peut être l’un de ces composants : Utile dans la diffusion de l’affiche et des prochaines dates de ton spectacle. Utile dans la collecte des avis des spectateurs et des amis. Outil relationnel et rapide dans un réseau social. Mais pas d’avantage.

Nous conseillons aux compagnies de théâtre amateur d’inscrire l’utilisation d’un blog (ou d’un site web) dans leur plan de communication. Le placer en « Numéro Un » de l’information sur le web. Peu onéreux, plus esthétique et artistique qu’une page Facebook, le blog constitue un outil d’informations que tu peux gérer aisément et en direct. Il contient toutes les informations sur ta compagnie. Sur le spectacle ou les spectacles à l’affiche ou passés. Sur les auteurs. Sur la vie publique de la troupe. Ta page Facebook devient alors un simple outil d’alerte de ton réseau social. Un relai. Par un lien en direction de ton blog, Facebook guide tes amis et partenaires vers les informations contenues dans cet espace officiel de ta troupe qu’est un blog ou un site. L’image de ta compagnie, sur le web, en sortira renforcée.

Autres pistes de promotion sur le web : la Newsletter, les mails, la Presse, les sites de tes partenaires. Et si ta compagnie adhère à la fédération de théâtre amateur, tu peux utiliser, par exemple, une page du site régional de la FNCTA http://fncta-auvergne-rhone-alpes.fr/
En un mot : Garde précieusement la maîtrise de l’image de ta compagnie et de ta communication sur internet.

Les questions que l’on peut se poser

Il n’est pas interdit, non plus, de se poser quelques questions : Peut-on considérer Facebook comme faisant partie d’une réseau dit « social » sachant que les auteurs n’y sont pas respectés dans leurs droits fondamentaux ? Un réseau dit « social » managé par une multinationale qui ne paie aucun impôt sur le territoire français mais se permet de vendre la création française sans état d’âme interroge. Doit-on cautionner de telles pratiques en continuant d’alimenter ce type de réseau ?

Guy Dieppedalle. Ecrivain. Architecte de mots éphémères

Documentation complémentaire

Source. Voir l’article qui a inspiré ce billet d’humeur : https://www.reseausocialfamille.com/dangers-sur-facebook
Voir l’article : Internet fait-il peur aux compagnies de théâtre d’amateur + d’infos
Droit à l’image des personnes. Sur Service Public + d’infos



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Billet d’humeur. Thérèse de Lisieux. Auteure de théâtre et comédienne

Billet d’humeur

Elle se nomme Thérèse Martin. Nait à Alençon (Calvados) en 1873.
Meurt en septembre 1897.
Elle se fait religieuse à l’âge de 15 ans. Au Carmel de Lisieux (Calvados).
Elle a pris le nom religieux de Thérèse de l’enfant Jésus et de la sainte face.

Auteure de huit pièces de théâtre à 24 ans

L’originalité qui m’a séduit chez cette personne :
Elle est femme. Jeune. Belle. Très belle. Hypersensible. Passionnée. Elle a gardé une âme d’enfant. Et une réflexion d’adulte.
Religieuse à 15 ans. Ecrivaine à 18 ans. Elle décède à l’âge de 24 ans.
Auteure de théâtre et comédienne dès l’âge de 21 ans. A son répertoire : 8 pièces de théâtre. Ecrites en trois ans. Dont l’interprétation, comme comédienne, d’une Jeanne d’Arc.
Toute sa production artistique se réalise à l’intérieur de son couvent. Avec la participation de ses collègues Soeurs.

Thérèse de Lisieux interprète Jeanne-d’Arc au Carmel de Lisieux, en 1894

L’univers religieux et ses questions sur la vie, la mort, l’amour

Ses textes dramatiques se déroulent dans l’univers ecclésiastique de l’époque. Avec le langage de son temps. Son style semble un peu puéril au premier abord. Elle dialogue directement avec Dieu dans certains écrits. Ou bien des questions philosophiques et théologiques sont présentes à travers les personnages de ses pièces (Saint Stanislas).
Certains textes sont écrits en vers (Jésus à Béthanie).

Ses thèmes favoris : Dieu. La mort. L’amour. L’humilité. L’écoute. Le pardon. La prière.

Thérèse utilise le langage théâtral pour écrire, illustrer et interpréter elle-même, la quête spirituelle de son âme d’enfant. Qui tente de se rapprocher de la vie de Jésus. De ressembler à lui. Peut-être ses écrits sont-ils des prières.

Privilégions l’Amour. Quant à la mort, ce n’est pas une finalité

Deux des messages qui ressortent de ses textes théâtraux m’ont interpellé. Et que je tente de résumer ici :

° L’amour
Arrêtons de montrer un Dieu vengeur qui punit. Arrêtons de vouloir punir, nous aussi. Privilégions l’écoute, le pardon et l’amour au sens large et avec un grand A.
Ce qui constitue un tournant dans la pensée de l’Eglise.

° L’espoir
La mort n’est pas une finalité. Mais un simple passage d’une vie à l’autre. Il existe un lien entre les morts et les vivants.

Thérèse de Lisieux, en civil
Thérèse de Lisieux

Son oeuvre théâtrale. Huit pièces écrites en trois ans

  1. La mission de Jeanne d’Arc. Janvier 1894
  2. Les anges à la crèche de Jésus. Décembre 1894
  3. Jeanne d’Arc accomplissant sa mission. Janvier 1895.
  4. Jésus à Béthanie. Juillet 1895.
  5. Le divin petit mendiant de Noël demandant l’aumône aux carmélites. Décembre 1895.
  6. La fuite en Egypte. Janvier 1896.
  7. Le triomphe de l’humilité. Juin 1896.
  8. Saint Stanislas Kostka. Février 1897.

Extrait de l’une de ses phrases
« Devant Dieu, le pâtre est l’égal du roi.
La vraie grandeur est dans la vertu et non dans la noblesse de l’origine ».
In Saint Stanislas kostka.

Guy Dieppedalle, architecte de mots éphémères

Documentation complémentaire

Carmel de Lisieux + d’infos

Thérèse de Lisieux et Céline, dans Jeanne d'Arc 1894
Thérèse de Lisieux et Céline dans Jeanne-d’Arc 1894

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Billet d’humeur. Roland Dubillard. Un auteur loin d’être absurde. Les Diablogues

Les Diablogues-Guy Dieppedalle et Luciano De Francesco-Photo Yannick Perrin

Billet d’humeur.

Vous avez dit absurde ? Dubillard ?

Dubillard. Absurde, oui. Peut-être. A la première lecture. A la première audition. Mais ouvrons le livre Les Diablogues, par exemple. Certains textes percutent. Posent questions. Interrogent le spectateur.
Le texte « Les voisins ». Deux personnes observent des voisins par le trou du mur d’un appartement. Voyeurs. Ils aperçoivent une réalité déformée. Une part du réel. Etrange. Drôle. Mais loin d’être absurde. Nous touchons à cette impossibilité parfois que nous avons de communiquer avec nos voisins proches. D’aller les voir. Leur parler. Leur sourire. Mieux appréhender leur fonctionnement. Leur culture. En fait, nos voisins, ce sont des étrangers. Etrangers à notre vie. On les observe par une faille du mur. De leur vie, on n’en voit qu’une partie. Alors notre esprit s’évade et part dans l’imaginaire. Et touche peut-être les limites de l’absurde. Mais l’absurdité vient de nous-même. De nos fantasmes. De notre peur de la différence. Ainsi naît la crainte. La méfiance. Le rejet de celle ou celui qui n’est pas comme nous.
Autre texte qui questionne légèrement. « La pluie ». Nous avons toutes et tous nos phobies. Ne pas vouloir sortir sous la pluie en est une. De fil en aiguille, de question en question, Dubillard entraîne ses personnages dans l’absurdité de la phobie. Il nous montre que, derrière une peur, peut se cacher autre chose. Plus profond.  Plus subtil. L’un des personnages de Dubillard s’aperçoit alors que, derrière sa crainte de la pluie, se cache celle de la police. Etrange, non… ? Mais pas si absurde que cela.
Quant à Monstres sacrés. « Dans Bérénice, elle était extraordinaire ! »… Il s’agit d’une critique toujours d’actualité. Une caricature de ces « spécialistes » de la Culture. Dont les propos excessifs vous idolâtrent une star. Lui passent de la pommade sur le visage. Au point d’en devenir burlesques.

Guy Dieppedalle
Architecte de mots éphémères

Voir notre page spéciale et complète sur Les Diablogues
Voir l’Agenda

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Actualités. Braises de mémoires. De Philippe Claudel et Michel Quint. Par Dominique Maurice (Info partenaire)

La Compagnie ROUGE BANANE présente :
« BRAISES DE MEMOIRES »
Mise en scène  Mireille Roux-Faure
Interprétation  Dominique Maurice
Création lumières  Bernard Faure

Représentation

Mercredi 9 octobre 2019 au Café Chabert à Chambéry. 41 rue Basse du Château. Quartier médiéval. Réservation : 04 79 33 20 35 Assiette + spectacle 17 €. Le site du Café + d’infos

Produit par Rouge banane Théâtre, St Egrève, Isère. + d’infos

Ce spectacle, d’une durée de 1h00,  est présenté sous  la forme de deux monologues comme deux  récits de vie :

L’HOMME ET LE PETIT PIERROT DE BOIS

Extrait et adapté de la nouvelle « PIERROT LUNAIRE » RECUEIL TROIS PETITES HISTOIRES DE JOUETS de PHILIPPE CLAUDEL

MON PERE L’AUGUSTE CLOWN

Extrait et Adapté du roman « EFFROYABLES JARDINS »   de MICHEL QUINT

L’homme et le petit Pierrot de bois
Un homme d’une soixantaine d’années  décide de tout laisser et de partir au hasard des routes. Il visite un musée de jouets.
Cet homme a toujours vécu seul et n’a aucun souvenir de ses origines.
Dans ce musée, il va se retrouver face à un petit Pierrot de bois qui va le projeter brusquement dans son passé, à l’époque de la seconde guerre mondiale : tout petit enfant, il était avec ses  parents au milieu de quantité d’autres personnes qui marchent sous la surveillance de gendarmes. L’homme plonge alors dans ce douloureux souvenir.

Mon père cet auguste clown
Un homme habillé en clown, assiste au procès de Maurice Papon.
Il  explique que son père, qui  s’exhibait fréquemment  en auguste,  lui faisait honte. Un jour son cousin Gaston va lui raconter l’épisode qu’ils ont vécu pendant la seconde guerre mondiale. Ils faisaient partie d’un groupe de résistants et ont été chargés de faire un sabotage. Ils seront ensuite  faits prisonniers comme otages en vue de représailles décidées par l’occupant et le gouvernement de Vichy.
Au cours de leur emprisonnement dans un trou d’argile, ils vont nouer une relation amicale avec leur gardien et  comprendre ce que  leur sabotage a provoqué. Son père, en faisant un clown pathétique, payait le plus dignement qu’il croyait sa dette d’humanité.

Spectacle adapté au Théâtre à domicile

Cette pièce a, entre autres, été jouée le 10 mai 2019 à La Vence Scène à St Egrève (Isère)

Billet d’humeur

Un bouquet d’amour filial

Deux textes sur l’enfance.  Un homme, Dominique Maurice, seul en scène, les interprète. Tu es là. Sur ton siège. Les yeux fixés sur cet homme. Qui te balance des mots comme des regards de tendresse. Qui t’embarque dans son aventure et ses questions. Sur une fragile embarcation. Celle des relations d’un fils avec ses parents. Tu retiens ta respiration.  Ton corps fait silence. Chaque mot pèse à la balance de l’existence. Et cet homme t’emmène, avec lui, sur les rives de l’âme humaine. Une main tendue vers la tienne. Celle de ton enfance. Beau. Emouvant. Poignant. Un bouquet d’amour filial.

Guy Dieppedalle
Architecte de mots éphémères

Braises de mémoires – Photo Martin Stahl

Braises de mémoires – Photo Martin Stahl

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Les Diablogues, de Roland Dubillard. Artissimo Annecy fédère 4 compagnies

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Les Diablogues 2018-Photo Yannick Perrin

Billet d’humeur

Quatre compagnies dans le vent de l’humour en absurdie

Artissimo Annecy a créé, en janvier 2018, un spectacle « Les Diablogues » de Roland Dubillard. Un auteur original à la croisée des chemins de l’absurde, de l’humour et du déjanté. Qui n’hésite pas lever le voile sur les travers absurdes de notre société. Une influence de Ionesco. Un zeste de Beckett. Quelques bribes de répliques à la Raymond Devos.

Cet auteur est relativement peu interprété chez les comédiens amateurs, excepté en ateliers. Artissimo a souhaité présenter un auteur original à son public. Mais, au-delà de cette démarche artistique, Artissimo a voulu créer un dynamisme humain et collectif. Cette association a su fédérer d’autres associations autour de ce projet. D’autres ressources. D’autres potentiels. Rouge banane Théâtre, de Grenoble, apporte son savoir-faire, sa spécificité : sa technique Lumières.  L’Orgues à Elles d’Annecy apporte un instrument original, un orgue de Barbarie, sa musique et la voix magnifique de sa chanteuse. L’un des comédiens est issu de Croq Sésame Compagnie, Aix-les-Bains. L’autre de la compagnie Caf’thé, Annecy. Quant à L’Auditorium de Seynod, il offre sa salle de spectacles. Une démarche de mise en réseau, de construction de liens qui permet au théâtre amateur de renforcer son poids humain. D’élargir son rayon d’action et ses capacités. De tracer sur les planches de la scène, quelques mots d’amitié, d’humour et d’amour. Pour le plaisir du public.

Guy Dieppedalle
Architecte de mots éphémères

Documentation complémentaire

Voir la page complète sur ce spectacle.   Voir l’agenda.

Les Diablogues.  Guy, Cécile, Luciano.  Photo Yannick Perrin

 

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