L’homme qui plantait des arbres. De Jean Giono. Echantillon sonore.

C’est l’histoire d’une rencontre. Entre un randonneur et un berger. Sur les hauts plateaux de Provence. Le berger, Elzéard Bouffier, vit chichement. Une trentaine de moutons. Région balayée par les vents. Désertique. Rares villages de misère. Galère humaine. Elzéard se fixe une mission. Redonner vie. Redonner espoir. Il plante des graines. Deviennent arbres. Il n’attend rien. En l’espace de deux guerres, les arbres poussent. Les racines retiennent l’eau. Des habitants s’y installent. La vie reprend le visage du plaisir. Pour ce berger : un simple don de soi. Main tendue à l’autre. Geste d’amour. Comme l’arbre, par ses bourgeons, offre ses feuilles et ses fruits à l’humanité.

Amour et Paix dans L’Homme qui Plantait des Arbres.

Sur le sol aride peut pousser l’Amour.
Je considère Giono comme un artisan d’Amour et de Paix qui sculpte ses phrases et peint ses mots comme un poète. Il y a une dizaine d’années, j’ai découvert ce texte, qui m’était inconnu : « L’homme qui plantait des arbres ». Brillamment interprété par Yannick Boitrelle. Ce récit m’a touché. J’avais envie de le partager avec le public. Il m’a fallu une dizaine d’années pour me décider à marcher, avec Giono, sur les traces de ce berger planteur d’arbres. Dans une région aride, désertique, quasiment inconnue des touristes. Sous la brutalité insupportable du vent…

L’homme qui plantait des arbres, de Giono. Extrait vidéo.

Un hymne aux arbres et à la nature qui montre que le don de soi est un fameux moyen d’être heureux. Ce texte, né aux USA, est aujourd’hui traduit en 40 langues à travers le monde. Nous le présentons actuellement en salles, en festivals, en bibliothèque, en théâtre à domicile et en extérieur.