L’homme qui plantait des arbres. De Jean Giono. Echantillon sonore.

C’est l’histoire d’une rencontre. Entre un randonneur et un berger. Sur les hauts plateaux de Provence. Le berger, Elzéard Bouffier, vit chichement. Une trentaine de moutons. Région balayée par les vents. Désertique. Rares villages de misère. Galère humaine. Elzéard se fixe une mission. Redonner vie. Redonner espoir. Il plante des graines. Deviennent arbres. Il n’attend rien. En l’espace de deux guerres, les arbres poussent. Les racines retiennent l’eau. Des habitants s’y installent. La vie reprend le visage du plaisir. Pour ce berger : un simple don de soi. Main tendue à l’autre. Geste d’amour. Comme l’arbre, par ses bourgeons, offre ses feuilles et ses fruits à l’humanité.

Hyacinthe et Rose. De François Morel. A l’affiche de la compagnie Croq Sésame. Première : samedi 5 décembre 2026. Chambéry

L’amour d’un enfant pour ses grands-parents.

François Morel ouvre une page du livre de son enfance. Ses vacances d’été chez ses grands-parents : « Hyacinthe et Rose ». Il dépeint leur vie comme on imagine un tableau impressionniste. Les relations qu’ils entretiennent avec leur petit fils prennent les couleurs d’une aquarelle. Parfois contrastées, comme peuvent être les liens entre générations : Questionnement, incompréhension et Amour. Entre Hyacinthe et Rose, les coups de pinceau offrent une tonalité plus vive, plus tranchée. Hyacinthe est communiste, amateur de vin et de belote. Rose plutôt fervente catholique et gastronome.
Malgré leurs différences, les grands-parents partagent une passion commune : L’amour des fleurs. Activité qui devient le fil conducteur de leur quotidien et fait éclore les souvenirs de leur petit-fils.